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Revue de la presse flamande du 23 mai 2013

PRINCIPAUX TITRES


DE STANDAARD

« Barbares ! » Cameron quitte Paris précipitamment (1 et 17)

Des dizaines de sites bloqués (1 et 7)

Le procureur Bulthé s’en prend aux dimanches sans voiture (1 et 8)

Hypothèque sur la nouvelle politique industrielle (2-3)

L’ambition de Patrick Decuyper, CEO de Zulte Waregem (4-5)

Le Sommet européen fait quelques pas dans la lutte contre la fraude fiscale (16-17)


DE MORGEN

L’Open Vld a trop de postes de direction dans la fonction publique (1 et 3)

Une fois de plus un Sommet européen pour la photo (1 et 2)

De Wever espère une fusion de clubs (4-5)

Pol Van Den Driessche, le DSK flamand est débouté (7)

Total investir un milliard à Anvers (16)


HET LAATSTE NIEUWS

Trois entreprises envisagent d‘importants investissements en Flandre (1 et 39)

Des terroristes abattent un soldat à Londres (1 et 12)

Pourquoi De Wever se mêle-t-il du foot ? (2 et 3)

Contrôles inattendus dans les maisons de repos (1 et 9)

TBC-Post va concurrencer bpost (39)


GAZET VAN ANTWERPEN

De Wever croit encore à un club de 1ère division pour Anvers (1, 3-5 et sport)

Des musulmans veulent une école islamiste à Malines (1 et 13)

Le secteur de la construction connaît de graves problèmes (1 et 6)

Le prix de l’or continue de chuter (11)

Total investit un milliards d’euros dans le port d’Anvers (31)


DE TIJD

Merkel à nouveau la femme la plus puissante au monde (1 et 2)

Total et Décathlon voit encore un avenir en Belgique (1 et 15)

KPMG sur le banc des accusés pour avoir loué le paradis fiscal qu’est la Belgique (1, 5 et 16)

Le mandat de Servais à la FSMA prolongé de six ans (1 et 6)

500 emplois menacés à Zaventem par le départ de Jet Airways (1 et 3)

La patronne du FMI devant les juges (9)


TRADUCTIONS


Ce n’est pas encore gagné –Bart Sturtewagen –éditorial - DE STANDAARD

L’hypocrisie fiscale est toujours de mise

Depuis que, via les « Offshoreleaks », nous en savons un peu plus sur l’argent qui est placé dans les paradis fiscaux, la pression augmente pour combler les failles dans notre système de prélèvement des impôts. Les Etats-Unis avaient déjà insisté lourdement auprès de la Suisse pour qu’elle réduise le secret bancaire et Tom Cook, le grand patron d’Apple a dû s’expliquer cette semaine sur sa façon d’éluder l’impôt via l’Irlande.

Ce serait donc le bon moment pour que le politique s’empare du problème. Et pourtant, les dirigeants européens n’ont pas été beaucoup plus loin, hier, que des vœux pieux et l’annonce de bonnes nouvelles. Ils ont pourtant des raisons de se presser : pour légitimer les efforts demandés à la population, ils doivent donner l’impression qu’il y a plus d’égalité dans le prélèvement de l’impôt.

Mais les mauvaises habitudes ne disparaissent pas facilement. Chaque état membre essaie encore d’attirer à lui des flux d’argent, au détriment des autres. La Belgique continue, par exemple, de promouvoir es intérêt notionnels. Sans parler du Luxembourg et de tous les paradis fiscaux à la périphérie de l’Union européenne. Il faut maintenant chercher les moyens de changer de cap, sans perdre trop d’argent. Personne ne veut rester en rade mais personne ne veut non plus être plus catholique que le pape.

La lutte pour des impôts plus corrects n’est pas encore gagnée. (Page 2)


Les chemins détournés et a lutte contre la fraude fiscale –Jean Vanempten - éditorial – DE TIJD

L’appel à la lutte contre la fraude fiscale va de pair avec les déficits budgétaires qui s’aggravent

Il est légal de choisir le moyen pour payer le moins possible d’impôts, pour autant que l’on reste dans la légalité, mais dans les discussions sur la lutte contre la fraude fiscale, le principe de la légalité est parfois menacé. Les législateurs américains, par exemple, sont divisés sur l’application de la législation fiscale.

Et l’Europe est aussi un peu en porte à faux. Le Sommet européen a décidé, hier, d’introduire une nouvelle réglementation pour la fin de l’année, afin de rendre plus difficile la fraude fiscale dans les pays membres de l’UR et cinq autres pays dont la Suisse. L’échange automatique de données fiscales devrait notamment éviter que certains fraudeurs ne passent entre les mailles du filet. Mais certains pays comme le Luxembourg et l’Autriche ont encore des réserves. Pourtant, au fur et à mesure qu’il apparaît difficile de faire face aux déficits budgétaires croissants, l’appel à lutter contre la fraude fiscale se fait plus pressant. Le premier appel mondial a été lancé en 2009 déjà, par le G20, après la crise financière de 2008 mais les mesures annoncées sont restées des promesses.

On peut se demander, si cette fois, on passera à l’acte. Le G8 devrait faire des propositions en juin et le G20 en septembre. Un vrai changement dans la fiscalité ne pourra intervenir que si les pays les plus puissants se mettent d’accord sur une plate-forme commune. Mais il faudra aussi que les politiciens montrent leur volonté de la traduire dans une législation simple mais contraignante. (Page 2)


publié le 23.05.2013

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