Les morts du textile au Bangladesh (bis) (1 et 8)
Wetteren : une bonne approche, une seule erreur (1 et 4-5)
Pas d’interdiction du port du voile pour les fonctionnaires flamands (6)
Le Mouvement ouvrier chrétien cherche un nouvel élan (7)
Interview de Jean-Marie Dedecker (8)
Wetteren : les pompiers vident les wagons (1 et 4-5)
La ministre Schauvliege à nouveau critiquée par le monde artistique (1 et 2)
Connexion marocaine dans le casse de Zaventem (3)
La N-VA préfèrerait ne pas voir arriver Dedecker (8)
Delhaize cherche un nouveau capitaine (14)
Dedecker flirte avec la N-VA (1 et 2)
31 suspects après des perquisitions suite au casse de Zaventem (1 et 3)
Réserver des logements pour « sa propre population » interdit (2)
La taxe Tobin pourrait coûter 574 millions à Dexia (37)
Le Président de Bekaert s’en prend aux dirigeants politiques (37)
La moitié des offres d’emploi n’atteint pas les sollicitants (1 et 11)
Wetteren : la communication difficile a mis des gens dans l’embarras (4-5)
Dedecker sur une liste N-VA ? (8)
Des gangsters internationaux et belges suspects du casse du 18 février arrêtés (9)
L’église enregistre des pertes (1 et 4)
Le nombre des régularisations fiscales s’est emballé en avril (1)
La Flandre veut conserver son décret « habiter dans sa région » (1 et 7)
Delhaize cherche un successeur à Beckers (1 et 3)
Le Mouvement Ouvrier Chrétien (ACW) à Rerum Novarum contre la droite radicale (2 et 5)
Les syndicats et les mutuelles doivent se montrer plus responsables
Pour Patrick Develtere, la commémoration de Rerum Novarum venait manifestement trop tôt après une année difficile. Le problème du Mouvement Ouvrier Chrétien flamand (ACW) va plus loin que l’erreur de la participation dans Dexia. Le Mouvement est confronté à une perte de membres alors que la traduction politique de ses objectifs est de plus en plus complexe, surtout lorsqu’on manque de soutien au sein du Gouvernement.
Ce qui incite à chercher un ennemi extérieur. Certains partis – la N-VA par exemple- ont attaqué les syndicats pour le droit qui leur est donné de distribuer les allocations de chômage. A terme, la suppression de ce droit pourrait signifier une perte plus existentielle encore que la débâcle financière. Après la 2e guerre mondiale, les socialistes rêvaient d’un état de bien-être où les organisations syndicales et mutuellistes joueraient un rôle important. Les démocrates-chrétiens ont également souhaité donné un tel rôle à leurs propres organisations. Mais, dans une Flandre indépendante, on peut se poser des questions. Il est donc urgent pour les syndicats et les mutuelles de montrer leur raison d’être. Si les systèmes privés sont plus chers, on peut rétorquer qu’un pur étatisme mène au dirigisme. Le transfert d’une série de tâches de l’état aux organisations syndicales et de mutuelles a mené à la concentration de know how dans ces organisations. Elles doivent maintenant prouver qu’elles peuvent optimaliser ce know how pour maintenir un système de sécurité sociale viable au 21e siècle. (Page 2)
La réserve de subsides culturels est utilisée pour sauver une organisation dont le projet avait été écarté mais qui est une organisation amie
La Ministre de la culture (flamande) Joke Schauvliege avait promis de réserver plus de moyens pour des projets artistiques à part. Or, il apparaît qu’un quart des moyens pour ces projets va à une seule organisation, « Musical van Vlaanderen », qui reçoit en effet 850.000 euros pour organiser une « comédie musicale ». C’est ce que reçoit la compagnie théâtrale renommée STAN pour toute une année. C’est aussi presque autant que toutes les allocations annuelles pour les écrivains dans toute la Flandre.
On a accordé peu d’échos à cette décision qui apparaît assez inconvenante. La réserve pour les subsides à des projets précis a pour but d’aider les jeunes artistes ou les petites organisations culturelles et pas pour financer une comédie musicale très chère. Il ne restera plus, en moyenne, que 40.000 euros à distribuer à chacune de la vingtaine d’associations artistiques qui ont introduit des projets. La commission d’experts compétente avait d’ailleurs émis un avis négatif, dont la Ministre n’a pas tenu compte.
La critique ne signifie pas qu’une comédie musicale ne peut être subsidiée en tant que discipline artistique, mais bien que les subsides, comme c’est le cas pour toutes les grosses compagnies, doit être attribué sur un dossier clair et structurellement établi. On a l’impression ici d’une politique d’aide aux « petits amis ». (Page 2)
Jean-Marie Dedecker va-t-il s’affilier à la N-VA ? La rumeur court depuis plusieurs semaines et rend le CD&V nerveux
Cela va si loin que dans les autres partis, on a l’impression que le CD&V voudrait quitter le Gouvernement fédéral à la fin de l’année. C’est un secret de polichinelle que le CD&V – spécialement Kris Peeters- n’est pas heureux de la simultanéité de toutes les élections en 2014. On avait envisagé de séparer le niveau fédéral du scrutin flamand, mais il fallait pour cela avoir un trophée pour épater l’électeur. La réforme institutionnelle aurait pu l’être, ce qui explique que Wouter Beke s’est rendu chez Di Rupo pour insister sur l’accélération de la loi de financement, l’élément essentiel de la 6e réforme de l’Etat.
Y a-t-il un fond de vérité dans les bruits qui courent sur la tactique électorale du CD&V ? Il est évident que le parti sait très bien que celui qui provoque une crise est pratiquement toujours sanctionné par l’électeur. Qu’on se souvienne de l’Open Vld, en 2010. Alexander De Croo a retiré la prise du Gouvernement Leterme parce qu’il n’y avait pas de solution pour B-H/V et il n’a pas engrangé de gains de voix pour son parti.
Pour les élections fédérales, le CD&V n’a pas vraiment de vedette. Kris Peeters a un profil essentiellement flamand. Qui d’autre pourrait dominer les élections fédérales ? Wouter Beke ? Pieter De Crem ? Yves Leterme ?
En ce qui concerne les rumeurs sut la N-VA et la LDD, elles semblent plus fondées. Les deux partis ne diffèrent guère l’un de l’autre sur les plans socio-économique et communautaire. Bart de Wever pourrait aussi voir venir, dans le prolongement de Dedecker des hommes comme Ivan Sabbe, Boudewijn Bouckaert et Peter Reekmans. Cela reste des « on-dit », évidemment, et on va sans doute en entendre davantage au fur et à mesures lorsque nous approcherons des élections. (Page 2)
